PROJET - COGESTION DES RESSOURCES DE L'AÏR ET DU TENERE (COGERAT)
Description sommaire
L'aménagement et la gestion de la zone d'intervention du Projet de Cogestion des ressources de l'Aïr et du Ténéré (COGERAT), doivent être améliorés, les capacités des communautés locales à planifier des investissements et à développer des activités génératrices de revenus, qui tiennent compte des contraintes et des possibilités que présente le milieu naturel, doivent être renforcées.
La gestion communautaire/décentralisée des ressources naturelles devrait aboutir, à terme, à une amélioration concrète des moyens d'existence des communautés locales. Des efforts seront déployés pour que les ressources naturelles du complexe soient valorisées pour contribuer au développement communautaire et à l'économie locale, sans qu'il soit porté atteinte à l'intégrité de l'écosystème. Le partage des bénéfices entre l'État et les communautés locales (par exemple le partage des recettes de l'écotourisme) devrait en outre renforcer la responsabilisation des communautés locales dans la co-gestion des ressources locales.
La mise en œuvre du Projet de Cogestion des Ressources de l'Aïr et du Ténéré (COGERAT), permettra de créer un liant entre les différentes initiatives de plusieurs partenaires et acteurs (synergie et partenariat), de promouvoir une intervention à l'échelle de l'écosystème et de renforcer les activités intégrées de restauration des terres dégradées, de gestion durable des ressources naturelles et de développement local dans la zone.
Objectifs :
L’objectif essentiel de la Phase II du COGERAT (2006 – 2011) est de contribuer à la « Mise en place d’un système décentralisé de gestion des sols et des ressources naturelles de la RNNAT et ses zones connexes, permettant de renverser les tendances à la dégradation du milieu et d’améliorer les conditions de vie des populations résidantes.
Résultats attendus :
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La co-gestion de Vingt (20) millions d'hectares par l'Etat et les autorités municipales sur la base d'un accord de co-gestion entre les quatre (4) communes et l'Etat, ce qui, dans le contexte nigérien, constitue une approche novatrice en matière de gestion des ressources naturelles et des aires protégées ;
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La restauration de 55,000 ha de terres dégradées à vocation pastorale et pour le jardinage, en utilisant des techniques qui amélioreront la collecte et la conservation des eaux de surfaces. Ceci traduit parfaitement le cadrage du projet avec les préoccupations du moment et les orientations des plus hautes autorités du Niger dans le domaine de l’environnement ;
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La Gestion de 100 000 ha additionnels par les communes et des autres usagers à travers des mesures de conservation et restauration des sols conformément à l’esprit de la décentralisation ; ce qui concrétise l’approche décentralisée de gestion des ressources, conformément aux objectifs des stratégies nigériennes en matière de communalisation ;
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La mise en place de 7 Commissions Foncières communales (COFOCOM) serviront de cadre de prévention et de gestion de conflits et de sécurisation des producteurs rurau ;
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La dimunition à 50% de l’exploitation illégale des ressources naturelles (bois, fourrages, faune sauvage, …) dans la réserve et de les zones connexes ;
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La réduction de 18% de la consommation de bois dans les zones urbaines, ce qui contribuera à inverser la tendance à la destruction du couvert végétal ;
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La restauration de la faune d’importance internationale et de son habitat à travers la collaboration entre l’Etat, les communautés rurales et les entreprises/industries touristiques.
Résultats provisoires :
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La mise en place des bases techniques opérationnelles pour toute la durée du Projet (2006-2012), dans les communes et les zones connexes ;
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Renforcement des capacités des acteurs locaux et des structures décentralisées ;
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Réalisation des activités de restaurations de terres et de protection de l'environnement (seuil d'épandage, seuls d'infiltrations, digues, plantations d'arbres, CES/DRS, etc) ;
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Réalisation des actions d'IEC pour la protection de l'environnement et la réserve Aïr – Ténéré ;
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Formations des élus, communicateurs, etc sur la gestion de l'environnement ;
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Appui aux Commissions Foncières ;
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Développement de synergie et de partenariat local ;
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Appui aux Dispositifs locaux de prévention et de gestion de crise alimentaires et catastrophes naturelles.
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